mercredi 7 octobre 2009

Caracas, sauve qui peut.


Hola!!

Deja une petite semaine que je foule le sol sud americain, le moment venu de donner quelques nouvelles! Calmer les inquiet(e)s, nourrir les curieux, occuper les oisifs, titiller les blasés ou les casaniers... et tout simplement partager ce que je vais decouvrir. Un blog, donc; c est (¿trop?) classique mais si pratique quand on part se promener un peu loin et pour quelque temps. Et ca vous permettra de donner signe de vie aussi, entre deux reunions, glisser un petit message avant la pause café, hummm, ce si bon cafe de la machine,au milieu du couloir...

Arriver a Caracas, c est un peu se jeter dans la gueule du loup. La boca del lobo, pour les fetards madrilenes. La ville, encastrée entre les collines sur lesquelles s'étendent les "barrios" (les favelas venezueliennes: "Petare", le plus grand barrio, est la 3eme favela d AmSud, apres celles de Sao Paulo et Rio), inspire crainte, insecurité et démesure. Mégalopole construite pour les voitures, il est difficile d y circuler autrement. Heureusement, j y retrouve Miguel, volleyeur et ami madrilène, qui y a passé toute sa vie. Il fait partie de la classe aisée de la capitale et porte un regard sans consession sur sa ville, son pays et son leader controversé.

Apres deux bonne nuits de repos et un concert de Melendi -un chanteur d Asturias- a la hermandad gallega(!!), je ne suis pas triste de quitter Caracas.

1 commentaire:

  1. Putain aujourd'hui le café de la machine était vraiment dégueulasse ;-)

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